Carburant, l'état de la situation au gré des évolutions
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Carburant, l'état de la situation au gré des évolutions

L'argus ouvre un fil info pour vous tenir au courant de la situation en temps réel. N'hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

Par Arnaud Murati
Publié le Mis à jour le

 


 

VENDREDI 22 OCTOBRE



- A 15h30, tandis que bien des dépôts avaient été débloqués au cours de la nuit et de la matinée par les forces de l'ordre, voici le point de la situation effectué par l'entourage de Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports : "Les choses s'améliorent, car nous avons beaucoup développé les importations : cela vient de partout, de Belgique, d'Italie, d'Espagne... Reste le problème du chargement des camions, et de leur arrivée jusqu'aux stations. La durée de vie d'une livraison à une station est de 3 heures environ, sachant qu'en général, les exploitants attendent ensuite 1,5 jour la prochaine livraison. Pour ce week-end, les 360 stations d'autoroute ne devraient pas poser de problème, même si l'on n'exclut pas des files d'attente ou une rupture partielle sur un carburant..."
 

Jeudi 21 octobre



- A 15h45, le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo fait savoir que "2790 stations sont en arrêt ponctuel" sur un total de 12300. Une situation qui serait meilleure qu'hier au même moment, où "3200" stations étaient en panne. Le ministre précise aussi que "pour ce week-end, il y a une attention particulière pour l'alimentation des stations sur autoroute".
 
- A la mi-journée : Voici l'état des lieux recueilli par L'argus : Chez Total, "sur tous nos réseaux Elf, Elan, Total etc, environ 1300 stations sont en rupture d'au moins un produit". Le premier pétrolier français avoue "faire tout (son) possible, mais la logistique est complètement désorganisée".
 
Pour Shell, qui représente quelques 136 stations en France essentiellement sur les grands axes, "il y a quelques tensions sur le réseau autoroutier, et des difficultés sur certaines stations de proximité.". Comme l'explique la direction française du pétrolier néerlandais, "il faut essayer d'avoir le sourire, parce que les gens s'énervent un peu".
 
Chez Esso enfin, "certaines stations sont en rupture, mais il est très difficile de dire combien, cela dépend des livraisons. On essaie de mettre en place de plus en plus de camions de livraisons, mais leur nombre n'est pas extensible, et le temps de travail des chauffeurs non plus.". Le géant américain du pétrole explique en outre qu'il a eu des autorisations exceptionnelles pour que les camions aillent se ravitailler dans des dépôts pétroliers situés hors de France.
 

Mercredi 20 Octobre


A midi :  3 dépôts débloqués : Donges, Le Mans, La Rochelle
: Donges, Le Mans, La Rochelle  
Brice Hortefeux a dit :
- "Il est temps de mettre fin au blocage des dépôts de carburant.
- "Nous ne laisserons pas bloquer le pays"
 
Matin : - Alors qu'environ 4000 stations service sont désormais fermées, Nicolas Sarkozy veut imposer le déblocage de tous les dépôts de carburant.
"Mon devoir est de garantir le respect de l'ordre républicain au service de tous les Français."
 
- Le président de la république, Nicolas Sarkozy, se montre inflexible sur la réforme qu'il souhaite mener "à son terme".
 

Mardi 19 octobre


 
- A 17 heures, les CRS débloquent sans incident le dépôt pétrolier d'Ambès à Bassens
 
- A 16 heures,  une réunion de crise commence à Matignon au sujet du carburant.
 
- A 16 heures toujours, 4000 stations seraient touchées par la pénurie, dont un millier pour la seule enseigne Total. Soit 30% des stations, selon des propos tenus par le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo à l'assemblée nationale.
 
- Au cours de l'après-midi, Nicolas Sarkozy indique depuis Deauville qu'il entend prendre des mesures contre le blocage des raffineries car "il y a des gens qui veulent travailler et qui ne doivent pas être privés d'essence".
 
- Toujours en début d'après-midi, le premier ministre François Fillon annonce des mesures "d'acheminement du carburant" sans plus de détails. Ceci mettrait quatre à cinq jours à résorber le problème.
 
- On apprend à 13 heures que la ministre de l'économie a demandé à la DGCCRF (répression des fraudes) de veiller à ce que les pétroliers n'augmentent pas inopinément les prix des carburants sous prétexte de rareté du produit. Chaque citoyen est d'ailleurs invité à déclarer une irrégularité ou une montée intempestive des prix.
 
- En début d'après-midi, 2500 stations étaient déclarées fermées pour cause de pénurie.
 
Pratique
 
Sachez que le site Carbeo a créé un outil communautaire pour répertorier les stations encore approvisionnées. 
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jeanvalmar281 Le 22/10/2010 - 08:16
le systéme des retraite c'est le meme qu'avant il est tres bien 40 a 42 ans de coti si tu bosse a 25 ans retraite a 65 ans si tu bosse a 17 ans retraite a 60 ans je parle en connaissance de cause moi j'ai bosse a 16 ans = retraite 58 ans ma femme a bosse a 22 ans = retraite a 65 ans
portillion Le 21/10/2010 - 19:34
salut dit papicou vous avez une meilleur solution que la greve , vous qui aver elu le sarko dit nous votre melleur solution qu on rigole
virgigi2000945 Le 21/10/2010 - 19:23
Pour tout arreter il suffit de laisser la retraite a 60 ans aux grevites en augmentatnt les cotisations des 2 ans manquants, et mettre a 62 ans aux autres qui sont apparement beaucoup plus nombreux et qui sont d'accord pour travailler plus.Voila tous le monde sera contents
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