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Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD
Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD

Depuis mars 1981, le Voyager promène sa silhouette débonnaire. En dépit de quelques originalités, le nouveau modèle reste conventionnel.

  • 2.8 CRD
  • Diesel
  • 163 ch
  • 11 CV (estimation)
  • Lancement en janvier
  • de 36 400 à 47 900 euros

 

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.C'est nouveau

Cette figure de la catégorie des grands monospaces revient avec une qualité améliorée et un style extérieur soigné

 

Le Grand Voyager est très long (5,14 m !).

À tel point que cette dimension, mais aussi sa largeur pourront poser des problèmes de stationnement dans les petits garages . Il revient sans changer fondamentalement ni de style ni de contenu technologique. En effet, une face avant plus anguleuse, des passages de roues plus marqués et un arrière à pan coupé modernisent un ensemble qui affiche clairement sa filiation. Chrysler est passé maître dans l'estompage des montants de glaces, pour donner l'illusion que le vitrage latéral est sans interruption et d'une grande élégance.Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.

 

Facile d'accès

De plus, la glissière des portes arrière coulissantes est quasiment invisible, autre point fort de cette nouvelle mouture. Au moment de pénétrer dans le véhicule, c'est le signe que le Grand Voyager a gardé le meilleur de sa réputation en termes d'accessibilité, de modularité et de visibilité. Il est aisé d'entrer dans le modèle 2008, aussi bien à l'avant qu'à l'arrière. Le système « Stow'n Go » est conservé, qui permet d'escamoter dans le plancher les deux sièges individuels de la seconde rangée et la banquette 2/3-1/3 de la troisième rangée.

 

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.Désormais, la commande de cette dernière est électrique, jusqu'au retournement complet en position du « pêcheur », jambes pendantes à l'extérieur du hayon. On peut manoeuvrer l'ensemble de la banquette ou, au choix, la partie gauche ou droite jusqu'à escamotage complet. Si la banquette de troisième rangée révèle un inconfort qui la destine au dépannage, on appréciera, en revanche, la climatisation trois zones (de série), les vitres électriques de seconde rangée (à partir de la finition Touring), les vitres de custodes qui s'entrouvrent électriquement (de série) et la console centrale coulissante et amovible (sur la finition Limited).

 

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.Au printemps, le Grand Voyager pourra recevoir une configuration dite "Swivel'n Go" avec les sièges de la seconde rangée pivotants à 180° pour faire salon face à la banquette de troisième rang, avec la table escamotable.

 

Emprunté

Sur la route, le Grand Voyager reste une voiture encombrante. Peu à l'aise en ville, il est difficile à garer, même si la minceur des montants de glaces ménage pour une fois la visibilité. Le moteur, même avec 13 ch supplémentaires, est à la peine pour mouvoir ce véhicule de plus de 2 tonnes, alourdi par les équipements.

 Tandis que la boîte auto ne permet pas d'anticiper.

 

Chrysler Grand Voyageur 2.8 CRD, D.R.Consommation et pollution augmentent alors par rapport à la version précédente, et l'agrément de conduite n'est pas meilleur. Avec un roulis limité mais une sensibilité au vent, un freinage puissant mais laissant quelques doutes sur son endurance, le Grand Voyager sauve la face sur autoroute mais déçoit sur route et en ville, où confort et maniabilité ne sont pas à la hauteur de la concurrence.

 

Bilan

La débauche d'équipements ne peut masquer l'ancienneté de la conception, qui n'évolue pas. Il faut envisager la version Touring à 40 000 € pour commencer à en profiter vraiment. Difficile alors de séduire les Européens, d'autant qu'il n'y a plus de version courte au catalogue.

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