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Citroën GS vs Citroën C4 Cactus : c'était mieux avant ?

Page 2Citroën GS vs Citroën C4 Cactus : c'était mieux avant ? 

Au volant de la Citroën GS

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Citroën GS

En s’installant aux commandes de la GS, il convient de prendre ses repères. Le frein à main se situe en haut de la planche de bord, mais son maniement est aisé. L’autoradio Blaupunkt est niché entre les sièges, ce qui est franchement peu pratique pour changer la K7 de face. Quant aux commandes de chauffage, elles ne sont pas regroupées : ventilation à gauche du volant, orientation du flux au centre de la planche de bord ! Mais ce système cache une étrangeté : la possibilité d’avoir de l’air chaud au niveau du pare-brise et de l’air froid aux pieds, ou inversement.

Enfin, avant de prendre la route, il faut aussi tenir compte d'une autre spécificité. Lorsque les roues sont droites, le volant ne l’est pas. La branche est inclinée de 20°.

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Citroën GS
Citroën GS

Heureusement, conduire une GS est plus simple que d’assimiler les idées des ingénieurs de l’époque. La position de conduite est étonnamment moderne. Le volant tombe bien dans les mains malgré l’absence de réglage, le pédalier n’est pas trop décalé vers la droite et les sièges maintiennent bien le corps.

La GS profite d’une grande stabilité, notamment lors des freinages appuyés

Le moteur, développant 60 ch et un couple timide de 89 Nm, ne déborde pas d’énergie. Un défaut déjà souligné par la presse de l’époque. Il offre des accélérations honorables ,mais la boîte à quatre rapports limite la vitesse de croisière. Une transmission dont le guidage est assez précis, ce qui est moins le cas du verrouillage des rapports, approximatif. Ce moteur s’apprécie davantage pour sa souplesse d’utilisation et sa sonorité singulière, liée à son architecture (quatre cylindres à plat) et son refroidissement par air.

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Citroën GS

Citroën a consenti plus d’efforts sur la partie châssis et cela se ressent. La GS profite d’une grande stabilité, notamment lors des freinages appuyés. Un freinage difficile à doser au départ. Le système est similaire à celui de la DS, équipée d’un champignon. Ici, il y a bien une pédale mais sans course, ou presque. Il faut alors ajuster finement la pression exercée, d’autant que les quatre freins à disque non aucun mal à ralentir la légère berline (900 kg).

Quant à la suspension hydropneumatique, elle absorbe tout ! Trottoir, nid-de-poule : les remontées ne sont jamais sèches. Sur belle route, elle donne l’impression de survoler la route, à la façon de l’hoverboard de « Retour vers le futur ». En plus d’être très confortable, elle assure une très bonne tenue de route. Par rapport, à la DS, la GS est équipée d’un système limitant la plongée de l’avant pendant les phases de freinage. Comme toutes les Citroën à suspension hydraulique, l’assiette reste identique quelle que soit la charge.

Il n’y a finalement que la direction, pourtant précise pour l’époque, qui mériterait un équipement de confort : l’assistance. Malgré des pneus proches d’une roue galette (145x15), elle est trop lourde, pénalisant les manœuvres.

 

Au volant de la Citroën C4 Cactus

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Citroën C4 Cactus

Changement radical au volant de la C4 Cactus. Aucun problème pour trouver une bonne position de conduite grâce aux multiples réglages. Fini les aiguilles traditionnelles, le conducteur a face à lui une petite dalle numérique pour l’affichage de la vitesse. En revanche, il faut faire l’impasse sur le compte-tours. Sur ce point, la GS affiche plus d’informations. L’ergonomie est plus simple puisque la plupart des commandes sont regroupées sur l’écran tactile.

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Citroën C4 Cactus
Citroën C4 Cactus

Dès les premiers tours de roues, les progrès réalisés en quarante ans sont flagrants. Direction précise, train avant mordant, freinage efficace (et plus facile à doser), en passant de l’une à l’autre, la C4 Cactus pourrait presque passer pour une sportive. D’autant que son moteur PureTech de 130 ch s’accommode sans mal du poids plus de l’auto (1 045 kg), les accélérations sont franches. Elle est aussi plus à l’aise sur autoroute et la commande de boîte est plus agréable malgré de grands débattements.

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Citroën C4 Cactus

Mais la C4 Cactus est loin d’être une sportive, elle préfère nettement jouer la carte du confort. Bien installés dans les sièges « matelassés », les passagers apprécient la capacité d’absorption des suspensions à butées hydrauliques et le moelleux offert à basse vitesse. Rare sont les modèles à en faire autant. Mais en dépit d’un grand confort, l’effet tapis volant ressenti dans la C4 Cactus n’égale pas celui de la GS.

 

Bilan

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Citroën GS

Alors, c’était mieux avant ? Objectivement, non. La C4 Cactus fait mieux dans tous les domaines. Performances, équipements, niveau sécuritaire : elle ne peut qu’être supérieure face à une auto âgée d’une quarantaine d’années.

Mais la GS n'a pas dit son dernier mot en procurant la sensation unique de survoler la route. Freinage et tenue de route rappellent qu'elle a encore aujourd'hui de beaux restes, et pour ne rein gâcher, elle suscite curiosité et envie auprès des passants. La C4 Cactus pourra-t-elle en dire autant dans 40 ans ?

 

Un grand merci à Laurent Evrard pour le temps accordé et la mise à disposition de cet exemplaire en parfait état. Vous pouvez retrouver plus d'informations concernant la Citroën GS sur le site www.gsaventure.com.

 

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