Contrôle technique : les 5 défaillances critiques les plus courantes
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Contrôle technique : les 5 défaillances critiques les plus courantes

Le durcissement du contrôle technique depuis le 20 mai 2018 n'a pas bouleversé les motifs de contre-visite. Les pneumatiques, l'éclairage et le freinage sont toujours en tête.

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Le réseau de centreS de contrôle technique Dekra a listé les cinq défaillances critiques les plus courantes.

Le monde du contrôle technique a connu des changements notables en mai 2018, avec notamment l’apparition de trois niveaux de défaillances : mineure, majeure et critique. Cette dernière entraîne évidemment une contre-visite, mais aussi une interdiction de circuler à partir de minuit le jour du contrôle.

Le réseau de centre de contrôle Dekra a listé le top 5 des défaillances critiques :

  • 1re Pneumatiques (corde visible ou endommagée)
  • 2e Efficacité du frein de stationnement (efficacité inférieure à 50 % de la valeur limite)
  • 3e Etat et fonctionnement des feux stop (aucune source lumineuse ne fonctionne)
  • 4e Pneumatiques (la profondeur des sculptures n’est pas conforme aux exigences)
  • 5e Garnitures ou plaquettes de freins (usure excessive, marque minimale non visible)
     

Les fonctions pneumatiques, éclairage et freinage sont toujours celles qui posent le plus de problèmes. Cependant, Dekra indique qu’il n’y a pas eu de différence notable entre l’avant et l’après 20 mai 2018 puisque « le taux de contre-visite a atteint 21,5 % lors de la seconde phase de l’année ». Ce chiffre était de 17 % avant la réforme.

Ce sont davantage les tarifs du contrôle qui ont flambé. En effet, selon le comparateur simplauto.com, la moyenne des prix relevés est passée de 69,08 € en 2017 à 77,62 € en 2018. Cette hausse atteint ainsi plus de 12 %.

 

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