Dacia Dokker Van : l'utilitaire nécessaire et suffisant
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Dacia Dokker Van : l'utilitaire nécessaire et suffisant

Dacia se relance sur le segment de la fourgonnette avec un produit intelligent. À son prix attrayant, le Dokker Van ajoute des qualités utilitaires dignes des meilleurs.

Publié le Mis à jour le

Dérivée du monospace Lodgy, la fourgonnette Dokker Van de Dacia est en vente à partir de septembre 2012.

D.R.

Moins de 8 000 € HT en entrée de gamme essence pour 3,3 m3 de volume utile : le Dacia Dokker Van, qui sera en vente en septembre, annonce la couleur. L’aspect financier, traditionnellement déterminant dans la fourgonnette, l’est encore plus dans l’environnement économique actuel. Le hasard du calendrier place le Dacia Dokker dans une configuration exceptionnelle, ce qui n’est pas sans rappeler l'émergence en 2009 du Logan Van, lequel ne devrait plus être produit à la fin de l’année.

Entre 5 000 et 10 000 ventes par an
Le potentiel commercial du Dokker Van en France se situe dans une fourchette très large, entre 5 000 et 10 000 immatriculations en année pleine. Le Renault Kangoo comme le Fiat Doblo et d’autres modèles sont en première ligne pour absorber le choc. Mais il peut également contribuer à élargir le marché en accélérant le renouvellement des matériels anciens, grâce à la faiblesse de l’enjeu financier qu’il suscite.


En effet, à partir d’un Dokker dCi 75 Ambiance bien équipé et probablement affiché autour de 10 000 € HT (Dacia n'a pas encore communiqué les tarifs officiels), il est possible de faire chuter la facture de 1 700 € grâce à une subvention délivrée par la Caisse nationale de l’assurance maladie et dédiée à la sécurité et aux conditions de travail. Cette intervention exige en équipements supplémentaires l’aide au freinage d’urgence, l’ESP, les airbags, une cloison de séparation pleine, des points d’ancrage dans la soute et un limiteur de vitesse, soit un montant de 780 € HT. En retour, la Caisse verse 2 500 € à l’artisan.

Jusqu'à 3,11 m de longueur utile
Dérivé de la plate-forme de la Logan break et donc du monospace Lodgy, lancé en mai dernier, le Dokker Van se démarque des grands classiques du segment sur plusieurs chapitres essentiels. Un peu plus long qu’un Renault Kangoo ou qu’un Citroën Berlingo, un peu plus court qu’un Volkswagen Caddy ou qu’un Fiat Doblo, il offre dans tous les cas la longueur utile la plus importante avec  1,90 m et même 3,11 m dans la configuration 1 place permise par l’option Easy Seat et par la cloison pivotante.
Autre avantage, et non des moindres, sa largeur extérieur est en moyenne inférieure de 7 cm à celle des véhicules précités. Là où les autres marques se sont laissées aller dans des grandes largeurs, qui constituent au final un handicap pour la maniabilité en agglomération, le Dokker présente le gabarit le plus cohérent au regard des missions qui lui sont confiées. La contrepartie est une largeur entre les passages de roues inférieure au 1,20 m d’une europalette. Mais combien de fois l’artisan a-t-il l’occasion de charger une palette dans sa fourgonnette ? Sur cet aspect de la maniabilité, d’aucuns objecteront que les petits Fiat Fiorino, Citroën Nemo et Peugeot Bipper font mieux. Certes. Mais à un prix final plus élevé et pour des qualités utiles inférieures…

Moteurs Renault, siège de Scénic, essieu de Kangoo...
L’intelligence de l’approche Dacia dans l’utilitaire se retrouve au niveau de l’exploitation de la banque d’organes de l’Alliance Renault Nissan. Par exemple, l’essieu arrière n’est autre que celui du Kangoo produit déjà à des centaines de milliers d’exemplaires. Autre exemple, le siège passager associé à l’option Easy Seat est en fait le siège central de l’ancien Scénic, avec, pour résultat, un confort nettement supérieur à celui des sièges passagers des modèles concurrents, et toujours pour un coût inférieur. Enfin, le style intemporel du Dokker, avec ses lignes sobres et classiques, est destiné à inspirer la robustesse et la durabilité.

Sans grande surprise, le Dokker partage la même chaîne cinématique que le Renault Kangoo, le Mercedes Citan et le Nissan NV200. Le dCi de 75 ch n’est pas une version au rabais. Son couple de 180 Nm à 1750 tr/min lui confère des prestations très correctes et, si l’on reste dans l’approche Dacia, on ne retiendra le 90 ch (et son couple de 200 Nm) que pour une exploitation fréquente à pleine charge. Au contraire des trois autres modèles utilisant les moteurs Renault, la fourgonnette de Dacia fait l’impasse sur la motorisation dCi 110.

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david.delaisser625 Le 13/04/2019 - 14:35
Bonjour L'Argus...Pourquoi ce véhicule n'est pas côté???
seven-summits586 Le 26/06/2015 - 17:39
Vous confondez fourgonnette et fourgon! une erreur irréparable !
collardphil149 Le 26/07/2014 - 12:31
Démarche pour obtenir cette subvention ? Merci
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