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Diesel en ville : 65 % des personnes interrogées sont contre

Une manifestante de Greenpeace en marge du salon de Francfort 2017.
Une manifestante de Greenpeace en marge du salon de Francfort 2017.

En Europe, le diesel se retrouve dans l'œil du cyclone. Dernièrement en Allemagne, les villes de Stuttgart et Düsseldorf viennent de restreindre leur accès aux véhicules diesels. Est-ce la solution pour purifier l'air des grandes agglomérations ? Nous vous avons posé la question.

Sera-t-il plus compliqué de circuler avec un véhicule diesel ces prochaines années ? L’actualité de ces dernières semaines semble répondre par l’affirmative. Le mois dernier, l’Allemagne a signé un décret pour interdire la circulation des véhicules diesels dans les villes de Stuttgart et Düsseldorf. Cette interdiction, qui devrait entrer en vigueur à l’automne, sera appliqué les jours de forte pollution et concernera dans un premier temps les diesels les plus polluants. Même son de cloche en Italie où la maire de Rome, Virginia Raggi, a annoncé que les véhicules diesels seraient interdits dans le centre-ville de la capitale italienne dès 2024.

Les véhicules diesels interdits d'accès à Paris d'ici 2024

En France, Paris a déjà interdit depuis le 1er juillet 2016, la circulation à tous les véhicules immatriculés avant le 1er janvier 1997. Cette interdiction ne fait pas de distinction entre véhicules diesels ou essence et est applicable du lundi au vendredi de 8h à 20h. La maire de Paris, Anne Hidalgo, évoquait dernièrement lors d’un entretien avec le journal Le Monde sa volonté d’interdire les véhicules diesels dans la capitale d’ici à 2024.

Face à cette vague anti-diesel, nous avons voulu connaitre votre avis. Sur notre page Facebook nous vous avons donc posé cette question : « Plusieurs villes en Europe souhaitent interdire la circulation des vieux véhicules diesels. Êtes-vous plutôt pour ou contre cette mesure ? ». Vous avez été 6 200 à nous répondre et, après une semaine de vote, vous êtes 65 % à être contre l’interdiction, alors que 35 % d’entre vous ont voté en faveur de l’interdiction. Vous étiez également plus d’une centaine à apporter un commentaire.

Dans le camp du contre, c’est principalement l’aspect économique qui a guidé votre choix : « Contre pour une seule et simple raison, beaucoup de gens vivent avec peu d'argent tous les mois et ont besoin de leur voiture pour aller travailler afin de vivre ». Les partisans du pour nuançaient, eux, souvent leurs propos en précisant que l’électrique n’était pas forcement la solution : « Pour l'interdiction, mais pas au profit de l'électrique, pour l'essence ! ».

Si vous souhaitez vous aussi débattre avec nous de l’actualité automobile, rendez-vous sur notre page Facebook. Cette semaine, nous vous posons la question suivante : « La Peugeot 508 peut-elle rivaliser face aux familiales allemandes ? ».

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Commentaires
Voir tous les commentaires (21)
Ptig

En attendant mieux, actuellement les solutions les moins polluantes sont les véhicules gnv,gpl, hybride essence tous bien sûr sans injection directe comme la plupart des voitures"modernes"(essence+diesel). De toute façon à fortiori en ville le diesel ne devrait même pas exister à cause du cocktail mortel qu'il crache derrière lui. Bons élèves : Borel pour installation GPL, Toyota hsd pour les moteurs hybrides, Mazda pour ces moteurs en général très mal reconnus car non downsizer donc pénalisés par les normes actuelles de consommation complètement irréaliste, alors qu'en conduite réelle ils sont dans les meilleurs. PS: à posteriori on s'apercevra que le diesel aura coûté pour la société (même pour ceux qui n'en veulent pas)des dettes considérables (sécurité sociale, dégâts humains...)

emocir34

Bonjour a Tous Une réaction qui vaut de l'or.... En effet, désirant changer de véhicule considérant " à tort" que le Diesel polluer, nous avions décider d'acheter un modèle essence. Nous sommes donc aller voir Land Rover pour un Evoque. Le malus pour un Essence avec pratiquement les mêmes performances... c'est 7490 Euros contre 540 On marche sur la tête.... encore et encore c'est de la gestion à la "petite semaine" Mais bons sens ... dites-le vous lés médias ! Christian 34430

m.portes2831

Bonjour, depuis les années 1990, on aurait pu se mettre au nettoyage des fumées d'échappement pour éliminer les particules (par vidage et non les rejeter plus loin par ex. voir ce qui s'est fait dans l'industrie). De même pour la massification du transport (si des barges ont pu transporter des véhicules neufs je ne vois pas pourquoi elles ne pourraient transporter les même vendus sur certains axes comme la Seine à Paris, la Tamise à Londres...), alors bien sûr à force de ne rien faire, tout se colmate et s'englue (rôle des embouteillages ?) ! Il en va de même pour les émissions de CO2, que penser d'un moteur de petite cylindrée qui doit tourner à 1800 tours pour une certaine vitesse quand un moteur de plus grosse cylindrée tourne lui à 1400 tours à une vitesse de déplacement identique? Parce comparer les émissions au ralenti est une mesure faussée: un 4 cylindre au ralenti, doit avoir un régime d'environ 800 tours quelle que soit sa cylindrée mais, s’il a une plus forte cylindrée, au vu de son couple, il maintiendra une vitesse de déplacement donnée à un régime moteur inférieur. Alors je pense que tout cela est à méditer et que les problèmes des grandes villes sont d'abord les embouteillages (et pourquoi ne pas faire des StopAndStart en accessoire sans les automates ?), ce qui ne se retrouve pas ou peu dans le monde rural et où les distances de déplacement sont bien plus grandes.

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