Le front de la colère
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Dossier spécial : baisse historique du marché du diesel en France

Par Xavier Chimits
Publié le

Diesel : à qui profite la tempête ?

Pourtant, il est aisé de deviner l’impact des déclarations de la ministre de l’Environnement et de la maire de Paris : doute jeté dans l’esprit de ceux qui s’apprêtent à changer de voiture, et accélération de la chute du diesel.

Les chiffres de janvier 2015 sont éloquents : 59% de ventes diesel… Ce, pour des véhicules commandés pour la plupart avant ces déclarations. Les mois à venir seront donc pires pour le diesel… Avec deux conséquences.


Des difficultés à venir

Difficultés pour les constructeurs, les marques françaises en premier lieu, qui se retrouveront avec un stock de véhicules diesel produits mais qu’ils ne sauront plus vendre.

Et pour les particuliers, qui vont découvrir que la valeur de revente de leur modèle diesel a chuté : trop d’exemplaires en occasion trois ans après le point haut de 2012, pas assez d’acheteurs.

> Vers un marché du véhicule diesel d'occasion chahuté ?

Leur colère rejoindra celle des habitants de la banlieue parisienne dont l’unique véhicule, souvent diesel, est menacé de ne plus pouvoir franchir les murs de Paris…

La réaction des élus de banlieue, pourtant en majorité du même bord que Ségolène Royal et Anne Hidalgo, laisse d’ailleurs entrevoir une belle empoignade politique sur la question du diesel.
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jrgcolin931 Le 17/02/2015 - 14:22
La presse spécialisée a beau jeu de critiquer le tout diesel. Ces dernières années, il était quasiment impossible de voir publié un article d'essais d'un modèle autre que diesel. Et c'est encore assez largement le cas. On test, on compare des modèles diesels sous toutes leurs coutures, et on mentionne négligemment l'existence de versions essences. L'apologie du diesel est aussi de votre fait.
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