Vous êtes ici :

Essai Ford EcoSport (2018) : un SUV urbain comme on n'en fait plus...

Page 4Essai Ford EcoSport (2018) : un SUV urbain comme on n'en fait plus... 

Ford EcoSport 2018

L'EcoSport s'est rapproché lors de son restylage des autres membres de la famille des SUV Ford, Kuga et Edge : il a adopté une large calandre hexagonale, étiré ses feux, et sculpté les logements de ses antibrouillards.

Son moteur 1.0 essence 140 ch n’étant proposé qu’en finition haute
ST-Line (24 000 €), l’EcoSport ne peut être directement comparé aux ténors de catégorie que dans sa déclinaison 1.0 125 ch. Il débute alors un cran plus bas qu’eux : 18 900 €, contre 19 250 € pour le Citroën C3 Aircross (4,15 m, toit à 1,60 m, 410 l) en 1.2 130 ch et 19 990 € pour le Renault Captur (4,13 m, toit à 1,57 m, 377 l) en 1.2 120 ch.

Mais en finition médiane, l’EcoSport 1.0 125 ch Titanium (22 200 €) se pose au-dessus du C3 Aircross Shine (21 350 €) et du Captur Intens (22 000 €). Leader de la catégorie, le Peugeot 2008 (4,16 m, toit à 1,56 m, 350 l) ne fait pas de cadeaux sur les prix : pour accéder à sa version 1.2 130 ch, il faut grimper au troisième niveau de finition, Allure, et débourser 23 350 € !

La stratégie du « véhicule mondial » chère à Ford ne permet pas à l’EcoSport de coller exactement aux goûts du public européen. En retour, elle est censée garantir un prix bas. La promesse est tenue pour sa première finition Trend. Pas à l’étage Titanium.

 

Bilan de l’essai Ford EcoSport 2018

Ford EcoSport 2018

Toit haut, allure athlétique, garde au sol élevée, porte de coffre à ouverture latérale : le Ford EcoSport ressemble davantage à un petit 4x4 qu’à un SUV urbain. Mais une partie du public des SUV urbains cherche justement à sortir du lot commun des automobilistes, comme l’atteste le succès de propositions radicales comme le Nissan Juke, ou le Jeep Renegade dans un tout autre genre. Son caractère résolument différent devrait donc permettre à l’EcoSport de continuer à faire une belle carrière. D’autant que son profond restylage l’a amélioré en tous points.

On aime

  • Le style, puissant et attrayant
  • Son caractère décalé par rapport aux autres SUV urbains
  • Plaisant à conduire, malgré sa propension au roulis

On regrette

  • Pas un nouvel EcoSport, un deuxième restylage
  • La porte de coffre à l’ancienne : ouverture latérale…
  • Moindre garde au sol en 4x4 qu’en 4x2 !
Partager cet article
À lire aussi
Mots clés
Commentaires
alainsimon100156

Le passage à une BVA à convertisseur est peut-être aussi due à une recherche de la fiabilité et de la durabilité, ainsi qu'un moindre coût. Les boites à double embrayage sont actuellement à la mode, même si de grands constructeurs comme BMW, MERCEDES et PSA en Europe n'y croient pas. A juste titre selon moi, car l'embrayage est une pièce d'usure et devra donc être changé à plus ou moins long terme et alors là la facture sera très salée, ce qui n'arrivera pas avec un convertisseur. A prendre en considération surtout si le véhicule est majoritairement urbain et qui entraine une utilisation intensive des embrayages. A méditer.

Soyez le premier à réagir
Envoi en cours
L'argus  en kiosque
Nouveau
Recevez notre newsletter !

Nos articles vous intéressent ? Abonnez-vous !

Recevez par e-mail toutes les infos de la Ford EcoSport