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Essai Mercedes Classe B (2019) : on reviendra plus tard...

Mercedes Classe B 2019
Le nouveau Mercedes Classe B arrivera en concession en février 2019. C'est la troisième génération du modèle.

La nouvelle Mercedes Classe B prend la route avec un écran cinémascope qui illumine sa planche de bord. Mais sans boîte mécanique, ni banquette coulissante annoncée pour le printemps 2019. Alors, pourquoi se presser ? Autant attendre que le nouveau Classe B soit complètement prêt.

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Le Classe B porte une décoration à sa boutonnière : il fut en 2005 le premier des monospaces compacts haut de gamme. D’où son succès : une part de la clientèle attendait une proposition premium pour goûter aux joies du transport familial dans un modèle à habitacle haut et gabarit raisonnable. Mais, hors le BMW Série 2 Tourer, le Classe B n’a guère suscité de vocations. Et quatorze ans plus tard, le contexte a changé : la vague des SUV a submergé le marché. En France, le combat des monospaces paraît perdu : 312 000 ventes à leur zénith en 2007, 110 000 attendues en 2018. La pente est constante, chaque année un peu plus basse.

Certains ont déserté le navire : Peugeot, Nissan, Fiat etc. D’autres n’y croient plus beaucoup, comme Citroën qui a affublé le Picasso d’un nom passe-partout, C4 Space Tourer, sans doute parce que les ventes ne valaient plus la soulte versée aux héritiers du peintre. Alors, pourquoi un Classe B génération III ? Essentiellement parce que la gamme Mercedes aligne vingt-trois modèles ! Même nombre ou presque chez BMW, Volkswagen ou Audi, preuve de la stratégie suivie par les constructeurs allemands : étouffer leurs concurrents par l’offre, en occupant chaque recoin du marché.

Mercedes Classe B 2019
Capot plus plongeant à l'avant, toit en pente douce à l'arrière et posé bas (1,56 cm) : le Mercedes Classe B n°3 a dynamisé ses traits pour échapper à l'image du « monospace à la papa ».

Certes, le Classe B a pris note de l’attrait du public pour les SUV, et du bon accueil réservé à ses débuts à un Série 2 Tourer aux traits plus dynamiques que les siens. Il va donc dans cette direction : toit posé bas (1,56 m, - 1 cm), taille étirée (4,42 m, + 3 cm), lignes fluides. Et surtout, affirme sa modernité en apportant à la catégorie l’écran sans fin inauguré par la nouvelle Classe A : deux minces dalles numériques de même surface, 10,25 pouces, pour GPS et instrumentation numérique, posées sans séparation ni casquette dans le prolongement latéral l’un de l’autre. Une planche de bord en cinémascope, un avant-goût du futur.

La palette de moteurs du Classe B à son lancement est plus classique : cinq moteurs, qui évitent le malus ou le gardent en zone indolore : deux essence (136 ch, 163 ch), trois diesels (116 ch, 150 ch, 190 ch). Curieusement, aucune boîte mécanique : elle arrivera à la fin de l’hiver, dans un premier temps sur les offres essence dont elles réduiront le tarif de 2 250 €. Pour l’heure, le nouveau Classe B débute aux prix estimés de 31 850 € en essence et 34 100 € en diesel. La version 200d 150 ch, cœur de gamme ici essayée, démarre à 36 100 € (estimation).

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Commentaires
bfrançois

Énorme erreur. Mercedes aurait dû remplacer la classe B par un véhicule du type Jeep Renegade à un prix contenu, le succès aurait été assuré.

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