Guide d'achat : tous les C4 Picasso 2015 à l'essai ! Lequel choisir ?
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Guide d'achat : tous les C4 Picasso 2015 à l'essai ! Lequel choisir ?

Commercialisés en 2013, les Citroën C4 Picasso et Grand C4 Picasso n'ont pas l'âge d'un restylage mais présentent en 2015 une offre métamorphosée : série spéciale, évolution d'équipements et 4 nouveaux moteurs sur 5 disponibles ! C'est l'occasion de passer la nouvelle gamme C4 Picasso au peigne fin.

Publié le Mis à jour le

Le Citroën C4 Picasso 2015 est disponible à partir de 24 400 € avec le nouveau 1.2 PureTech 130 à essence. Il est d'ailleurs un excellent choix !

T.Antoine/ACE-Team

Démodés, les monospaces compacts ? Pas si vite. Si les SUV semblent capter toute l’attention des familles modernes, ils n’atteignent pas tout à fait les chiffres de ventes des premiers cités : depuis janvier 2015, il s’est écoulé 15 000 C4 Picasso en France, contre 11 300 Peugeot 3008 et 9 300 Nissan Qashqai. De quoi assurer au Citroën une place dans le Top 10 des ventes, tous modèles confondus... Pas si mal.

Citroën Grand C4 Picasso 2015 marron garé devant un bâtiment vue arrière gauche
Le Grand C4 Picasso, 17 cm plus long et 1 200 € plus cher, peut accueillir jusqu'à sept passagers.

Cette célébrité n’affranchit pas le C4 Picasso de certaines contraintes. Comme le respect des normes Euro VI, obligatoire pour tout véhicule neuf vendu dès septembre 2015. Les HDi 90 et 115 deviennent ainsi BlueHDi 100 et 120 tandis qu’en essence, le THP 155 disparaît pour laisser place au THP 165 à boîte automatique.

Plus inhabituel sous le capot d’un monospace (1,2 l et trois cylindres seulement !), le PureTech 130 rejoint la gamme en lieu et place du VTi 120. En attendant de les prendre en main, révisons les qualités et défauts du Citroën C4 Picasso.


Les points forts du Citroën C4 Picasso

+ La sensation d’espace à l’avant. Avec son vaste pare-brise panoramique et les frêles montants qui l’encadrent, le C4 Picasso donne
Femme conduisant un Citroën C4 Picasso sous le pare-brise panoramique
au conducteur le sentiment de piloter en « extérieur ». Outre l’agréable luminosité apportée à bord, ces belles surfaces vitrées permettent d’anéantir les angles-morts, quasi-absents en ville. Seule contrainte : ne pas oublier ses lunettes de soleil par beau temps !

+ La modularité bien pensée. D’accord, les sièges de 2e rang ne coulissent plus dès le 1er niveau d’équipement (Intensive minimum). Mais ils s’effacent dans le plancher une fois rabattus, comme les sièges de 3e rang sur le Grand C4 Picasso. Le dossier avant droit sait aussi se replier en finition haute, et ouvre droit au repose-mollet électrique… comme dans les avions en classe affaires.

Citroën C4 Picasso 2015 marron coffre tous sièges repliés
Ici, un Grand C4 Picasso
Citroën C4 Picasso 2015 repose-mollet passager

+ Le confort de suspension. Terminée, la suspension (très) souple de l’ancien C4 Picasso : moelleuse sur les petits chocs, elle oscillait sur les grandes ondulations, privant de bien-être les enfants facilement malades en voiture. Toujours confortable, cette génération contrôle bien mieux ses mouvements de caisse, ce qui sert en parallèle l’agrément sur route sinueuse.

+ La présentation générale. On peut ne pas aimer l’allure d’un monospace. Mais reconnaissons l’effort des designers pour peaufiner la robe des C4 Picasso : aménagement original des optiques, capot court, entourages de vitres latérales travaillé. L’empattement allongé du Grand C4 Picasso évite aussi de déséquilibrer le profil (porte-à-faux arrière raisonnable). A bord, le soin demeure : matériaux de qualité, et dessin moderne, notamment avec le bel écran couleur 12’’ tenant rôle de compteurs en finition haute.

Planche de bord Citroën C4 Picasso 2015 habitacle

+ La sobriété des moteurs BlueHDi. Nanti de ses récents moteurs diesel, le C4 Picasso ne consomme guère plus qu’une berline compacte : sans pratiquer d’écoconduite particulière, rester sous les 6 l aux 100 km demeure tout à fait envisageable avec les versions 100 et 120 ch. A doux rythme, le PureTech 130 est aussi capable du meilleur (un peu plus de 7 l/100 km), mais sa consommation grimpe plus facilement sur autoroute.


Les points faibles du Citroën C4 Picasso

- Les sièges arrière pas idéals. Généreux en matière d’espace aux jambes, les sièges de 2e rang souffrent de petits défauts. Assise courte et sellerie ferme manquent d’abord de confort sur longs trajets. Aux places latérales, ils demeurent aussi trop proches des portières, pour garantir au siège central une largeur identique. Sur le Grand C4 Picasso, l’étriqué 3e rang reste enfin réservé à un usage occasionnel.

Fillette installée dans un siège auto à l'arrière d'un Citroën Grand C4 Picasso

- L’écran tactile (trop) multifonction. En C4 Picasso, l’écran tactile de 9,7’’ pilote tout, absolument tout : GPS, radio, connexions Bluetooth et USB, mais aussi la ventilation (voir vidéo). Cela oblige à quitter la route des yeux pour des interventions anodines et/ou pressées, comme activer le recyclage d’air derrière un camion « fumant », par exemple. L’absence de touches de raccourci pour passer d’une fonction à une autre (présente sur Peugeot 308 ou C4 Cactus) n’arrange rien.

- Les diesels un peu sonores. Grâce à leur catalyseur filtrant efficacement les oxydes d’azote, les moteurs BlueHDi peuvent augmenter leur pression d’injection et donc, leur couple disponible.
Revers de la médaille ? Ces diesels deviennent plus bruyants à l’accélération. Un volume sonore supérieur que le C4 Picasso peine à endiguer, contrairement à une Peugeot 308 dotée de la même plate-forme.


- La dotation de série en recul. Fin 2014, les C4 Picasso et Grand C4 Picasso avaient déjà, en toute discrétion, perdu quelques équipements. Les nouvelles gammes Euro VI réitèrent ces mesquineries : la finition Intensive, 100 € plus chère, gagne l’aide au stationnement avant et les vitres arrière surteintées, mais abandonne la clef mains libres et la caméra de recul pourtant pratiques au quotidien. L’Exclusive, elle, perd la fonction adaptative de son régulateur de vitesse… mais pas un centime sur son prix d’achat.

- Les prix en hausse. Le passage aux normes Euro VI fait croître les tarifs du C4 Picasso. Ainsi, le BlueHDi 100 vaut 750 € de plus que l’ancien HDi 90. En BlueHDi 120, le prix enfle de 600 € en BVM et 1 200
Leviir de boîte de vitesses automatique Citroën C4 Picasso
€ en BVA (mais une vraie boîte automatique remplace l’ancienne pilotée à simple embrayage). En essence, le PureTech 130 fait disparaître le malus de 500 € de l’ex-VTi 120, mais s’affiche 950 € plus cher...
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serge larrie Le 29/04/2017 - 08:02
MOI c'est sur le 2015 même problème d'injecteur 1 changer a 18000 les trois autre a 28000 donc gros défaut de fabrication du grand Picasso hdi je m'en débarrasse très vite
serge larrie Le 29/04/2017 - 06:55
moi j'ai un grand c4 Picasso hdi 115ch confort 2015 gros problème d'injecteur 1 changer avant 18000klm les trois autres a 28000klm panne bien-sur sur l'autoroute A6 donc pour moi le Picasso C4 une grosse merde je le remet en vente car plus confiance
swingbubble254 Le 14/01/2017 - 23:06
voir l'article connexe sur l'onglet "dossier fiabilité" juste au dessus et tout est dedans !
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