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Honda Civic VII : une soucoupe roulante

Honda Civic VII : une soucoupe roulante

Oubliez la tranquille sixième génération. La Civic renoue avec la tradition sportive de la marque en y ajoutant une forte dose d'exubérance. Épargnée par les gros soucis techniques, elle déçoit en revanche par sa qualité de finition.

Page 1Honda Civic VII : une soucoupe roulante 

  • A partir de 13 000 €
  • Date de lancement : janvier 2006
  • Cinq motorisations, trois carrosseries


AU VOLANT

 

Sans concessions

Vue de l'extérieur, la Civic est loin de passer inaperçue. Et que dire lorsque l'on s'installe à l'intérieur ? La planche de bord futuriste suscite autant l'étonnement qu'elle déroute par l'implantation inhabituelle de ses commandes. Si certains aspects font référence à la Formule 1, les nombreux boutons disséminés autour du combiné d'instrumentations révèlent une ergonomie perfectible.

 

 

Affûtée comme un kart

Bien maintenu dans un siège large et confortable, le conducteur prend rapidement la mesure du dynamisme de la voiture. La direction consistante et ultra-précise commande un train avant incisif, idéal pour enchaîner les gauches-droites, surtout que la Honda vire à plat. Et en cas de maladresse, le système de contrôle de stabilité ESP livré de série, associé à un freinage puissant, veille au grain. Ce comportement sportif distille d'excellentes sensations pour le conducteur mais, revers de la médaille, le confort des autres occupants pâtit de la fermeté des suspensions et d'une insonorisation des motorisations perfectibles.

 

Dans son élément sur la route, la Civic l'est moins en ville. Les raisons en sont la visibilité vers l'arrière occultée par les épais montants, le becquet divisant la lunette en deux parties, et l'absence d'essuie-glace. Et attention aux fausses manœuvres, surtout que la carrosserie est dépourvue de protections.

 

QUALITE ET FIABILITE

Légers désagréments

Les modèles fabriqués pendant les six premiers mois de 2006 connaissent des soucis de réglages du train avant. Ils tirent à droite. La solution passe par un contrôle de la géométrie. Les amortisseurs arrière ont tendance à claquer. Le constructeur a pris en charge leur remplacement en garantie. Les pièces d'usure ont une bonne longévité, sauf les pneumatiques sur les modèles diesels. Dures à manipuler, les poignées de portes avant nécessitent un ajustement des ouvrants. La fiabilité électronique est réelle, mais quelques aléas ont été constatés (contrôle des points de masse et mise à jour du calculateur). La batterie se décharge toute seule en raison d'une mauvaise plage de mise en veille du calculateur et du capteur de niveau d'huile (reprogrammation effectuée lors du passage en atelier).

 

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