Huit pistes pour acheter son véhicule d'occasion
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Huit pistes pour acheter son véhicule d'occasion

Particuliers, professionnels... quelles que soient les pistes que vous choisirez, elles vous mèneront à la voiture désirée. Mais, si toutes présentent des avantages et des inconvénients, certaines sont plus risquées pour un novice de la transaction.

Par Didier Ghacham, Grégory Pelletier
Publié le Mis à jour le

Denis Meunier

Environ cinq millions de voitures d’occasion s’échangent tous les ans en France, et si la majorité des transactions se réalisent sans accrocs, la quête du meilleur rapport qualité/prix peut déboucher sur une mauvaise affaire.



Contrairement à un modèle neuf, une « occasion » présente plus de risques en fonction de son âge et du kilométrage. Les premières craintes des acquéreurs concernent les éventuelles défaillances mécaniques, le sérieux de l’entretien, la longévité... Mais d’autres problèmes sont plus pernicieux comme les fraudes sur Internet, les véhicules maquillés, les compteurs trafiqués…

S’il ne faut pas tomber dans la psychose, l’acheteur doit faire preuve de prudence, même si certains acteurs présentent davantage de garanties. Et n’est pas toujours arnaqueur celui qu’on pense surtout avec la toute puissance d’Internet !

Si le gros du marché de l’occasion est aux mains des particuliers, cette piste n’est pas la moins risquée. En effet, ils n’ont pas les obligations qui incombent aux professionnels et surtout ils ne proposent pas de garantie. À défaut de présenter les preuves d’un entretien rigoureux ou de définir l’historique du véhicule avec précision, passez votre chemin. A contrario, acquérir une occasion récente, auprès d’un collaborateur par exemple, limite les arrière-pensées.

En cas de problème, l’acheteur n’aura pour solution qu’un recours en justice. Une procédure compliquée, coûteuse et surtout très longue.


Conseils et garantie pros


L’achat à des professionnels est souvent financièrement moins attractif mais il minimise le risque. Les vendeurs de VO labellisés (concessionnaires…) et les loueurs assortissent toujours leur vente d’une garantie contractuelle (durée, couverture mécanique… variables). En outre, en cas de litige, le particulier dispose de recours légaux.

Attention, certains circuits de revente professionnels offrent moins de garanties. Mais, excepté les salles de vente aux enchères, si les marchands ou les agences automobilières se posent en simples « intermédiaires » commerciaux, la justice considère ces professionnels comme de véritables vendeurs ayant des obligations légales et cela, même s’ils ne sont pas juridiquement propriétaires des véhicules vendus.
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un pseudo libre Le 27/02/2014 - 20:07
et oui pourquoi pas si l'on est capable de ne pas se laisser emporter , quand aux garanties , aux enchères elles sont minimes ( quand même elle ont le controle technique ) si la voiture que vous achetez est une saisie , aucun recours , mais et ce mais est d'importance car on ne vous le dit jamais , si la voiture achetée est une vente volontaire , retour de location garage qui veut se débarasser d'un stock trop important , ou d'une voiture à problème , vous avez un recours contre le vendeur , exactement le même que contre un particulier , c'est la loi , ça il faut le savoir mais ne comptez pas sur le commissaire priseur poiur vous le dire
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