Vous êtes ici :

Les "balladurette" et "jupette", ancêtres de la "prime à la casse"

La "prime à la casse" financée par une éco-pastille sur les véhicules neufs les plus polluants, annoncée jeudi par le président Nicolas Sarkozy, fait suite à des mesures d'incitation à la mise au rebut des voitures vieillissantes entre 1994 et 1996, les "balladurette" et "jupette".

- Décidée par le gouvernement d'Edouard Balladur, une prime à la casse de 5.000 francs (762 euros) est mise en place de février 1994 à juin 1995 pour l'achat d'une voiture neuve, contre la mise au rebut d'un véhicule de plus de dix ans. La mesure, surnommée "balladurette", avait pour but d'aider un marché déprimé et de relancer la consommation, mais aussi d'assainir le parc automobile français.

- Sous le gouvernement d'Alain Juppé, d'octobre 1995 à octobre 1996, un dispositif a permis à tout propriétaire d'un véhicule de moins de 3,5 tonnes et de plus de huit ans de le mettre à la casse et de bénéficier d'une prime. Elle s'élevait à 5.000 francs pour l'achat d'une voiture neuve des gammes économique ou inférieure et de 7.000 francs (1.067 euros) pour les véhicules de gamme supérieure. Cette prime, baptisée "jupette", avait aussi pour vocation d'accompagner les contrôles techniques renforcés décidés par le gouvernement.

Partager cet article
Soyez le premier à réagir
Envoi en cours
Annonces auto
157 034 voitures
L'argus  en kiosque
Nouveau
Recevez notre newsletter !

Nos articles vous intéressent ? Abonnez-vous !