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Mitsubishi Pajero

g Date de sortie : MARS 2000 g date de restylage : maRS 2003 g Parc en circulation : 15 500 La troisième génération du Pajero, née en 2000, est un subtil équilibre entre tout-terrain traditionnel et 4 x 4 de haut de gamme.

  • Date de sortie : Mars 2000
  • Date de restylage : Mars 2003
  • Parc en circulation : 15 500

Depuis son apparition en 1982, le Mitsubishi Pajero est un acteur dynamique dans le domaine du tout-terrain. Petit 4 x 4 pur et dur à ses débuts, il a ensuite vu sa carrière s'étoffer d'un beau palmarès sportif, incluant le record de huit victoires au rallye-raid Paris-Dakar. Porté par un secteur en pleine croissance, le Pajero a suivi l'évolution du marché. Cette troisième génération, née en 2000, en est l'expression. Plus gros, voire opulent avec ses ailes proéminentes, le japonais s'est fait plus routier et plus habitable afin de capter une nouvelle clientèle éprise de 4 x 4 de haut de gamme.

Il était toutefois hors de question pour Mitsubishi de renier les origines tout-terrain de son modèle fétiche. Ainsi, si cette génération adopte une carrosserie autoporteuse avec quatre roues indépendantes pour améliorer le « toucher de route », elle conserve l'arsenal d'un vrai baroudeur : mode deux ou quatre roues motrices avec viscocoupleur (transmission Super Select 4-II enclenchable jusqu'à 100 km/h), gamme de vitesses longues et courtes, blocage du différentiel arrière et pneus mixtes pour la route et le tout-terrain.

A l'occasion du léger restylage opéré au printemps 2003 (calandre et boucliers redessinés, marchepieds munis d'un éclairage...), le Pajero a reçu le renfort de l'électronique avec un système de contrôle du comportement (MASC), un contrôle de la motricité (MATC) et un assistant au frein moteur en descente (EBAC). L'ensemble est en série à partir du niveau de finition Elégance (lire l'encadré ci-dessous).

Depuis le lancement, deux longueurs de châssis sont disponibles. La version courte à trois portes émarge à 4,28 m et la longue à cinq portes à 4,79 m, un gabarit imposant voire intimidant en ville. Mais cette carrosserie possède l'avantage de pouvoir embarquer jusqu'à sept personnes. C'est cependant le châssis court qui rencontre le plus de succès (environ 60 % des ventes).

Du côté des finitions, les versions Elégance et Exceed (la plus luxueuse) sont les plus appréciées et constituent, aujourd'hui, la majorité de l'offre en occasion. Pour acquérir un Pajero de deuxième main âgé de deux ans, il vous faudra miser sur un budget minimum de 26 000 €. Un ticket d'entrée conséquent mais, sur le marché du neuf, la facture s'élève à près de 40 000 € pour un modèle bien équipé !

C'est sans surprise la motorisation Diesel 3.2 DI-D qui est la plus répandue. Le Pajero peut être fier de ce « gros » quatre-cylindres dont le potentiel arrive à se jouer du poids excessif de l'engin (deux tonnes !). Avec 165 ch (160 ch depuis mars) et un couple de 373 Nm à 2 000 tr/min, le DI-D distille de bonnes performances au prix, toutefois, d'une sonorité envahissante à l'accélération et au ralenti tant que le moteur n'est pas en température.

Voilà qui contraste avec l'habitacle qui joue la carte du raffinement, surtout en finition Exceed (sellerie en cuir et boiseries). Cette version est systématiquement associée à la boîte automatique à cinq rapports avec commande séquentielle. Une transmission au fonctionnement assez doux qui se marie bien avec la rondeur du bloc 3.2 DI-D.

Si le Pajero reste un bon franchisseur, il sait également se faire apprécier sur la route par son comportement sain même si son châssis n'a pas la rigueur d'un BMW X5, référence sur la route, et ce en dépit d'une suspension ferme qui contrarie un peu le confort sur route bosselée (surtout en version courte).

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