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Négocier ou résilier son assurance auto, pour économiser !

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Négocier ou résilier son assurance auto, pour économiser !

Si l'assurance auto est obligatoire et reconduite tacitement, elle est rarement remise en question par les automobilistes. La hausse des primes peut être l'occasion de négocier avec son assureur, voire de résilier pour en changer.

Page 1Négocier ou résilier son assurance auto, pour économiser ! 

Cette année, les primes d’assurance automobile augmenteront de 2,5% en moyenne. Une hausse qui masque une réalité plus contrastée, où se côtoient de rares chanceux qui économiseront de 4 % à 5 % par rapport à 2011 et d’autres moins chanceux qui débourseront de  5 % à  plus de 8 % supplémentaires.



Contrer cette hausse est possible, car l’assurance automobile reste un contrat établi entre deux parties et qui peut être renégocié, modifié, voire résilié.
Pas besoin de subir un sinistre ou les aléas de l’économie pour voir sa prime d’assurance auto évoluer chaque année. Elle augmente ou baisse «naturellement» au gré de l’évolution des tarifs de l’assureur. Véhicule qui prend de l’âge, changement d’usage, modification de tarifs... sont donc autant de raisons de revoir sa prime à la baisse.

Une quête souvent de longue haleine que doit initier l’assuré, car rares sont les  assureurs qui se plongent spontanément dans leur portefeuille automobile,  afin d’alléger les primes de leurs clients. En outre, ces professionnels comptent sur le fait, que l’assuré ne se penche quasiment jamais sur son contrat auto de lui-même. « Une fois souscrite l’assurance n’est généralement contestée qu’au moment de changer de voiture et encore, bien souvent, l’assuré ne se pose pas de question sur la concurrence et resigne chez son assureur explique un responsable d’agence d’une mutuelle d’assurance.  C’est sur ces clients que nous margeons naturellement le plus, de par leur inertie. Nous réservons nos meilleures offres aux nouveaux clients. Nous devons même nous plier, de plus en plus, au jeu de la négociation, car nombre s’y adonnent afin de gagner quelques dizaines d’euros. »

Recadrer sa demande


Faire le point sur ses besoins d’assurance est indispensable afin que votre assureur étudie votre prime à  la baisse. Mais cela implique des concessions en termes de couverture.



Par exemple, un contrat de base suffit pour un véhicule de plus de cinq ans et peut se substituer à une couverture tous risques en cours. Pour une prime minime, un contrat au tiers couvre ainsi la responsabilité civile (indemnisation des tiers, des passagers) et peut être combinée avec une garantie « dommages corporels conducteur », utile en cas d’accident responsable.
Les assureurs disposent parfois d’offres « petits rouleurs » économiques qui peuvent suffire à couvrir l’usage week-end et vacances de certains usagers urbains !

Il peut aussi être intéressant de mettre son assureur en  auto-concurrence. Ces professionnels communiquent sur des tarifs toujours plus serrés, qu’ils réservent à leurs nouveaux clients uniquement. Demandez à en bénéficier. « En cas de refus, si cette offre préférentielle est très intéressante, rien n’interdit de résilier un contrat à l’échéance  explique un agent d’assurance Il suffit ensuite  pour souscrire auprès d’un autre agent du même assureur ayant, lui, le sens du commerce ! »

Les assureurs directs moins chargés


Pour négocier une prime à la baisse, il faut aussi mettre son assureur en concurrence avec les autres assureurs et mutuelles traditionnels, mais aussi les assureurs directs officiant sur Internet ou par téléphone. Ayant moins de charges (frais de structure limités…) que les traditionnels ils proposent souvent des tarifs « plancher ». L’avantage financier ou produit reste, cependant, parfois moindre car nombre d’entre eux sont des filiales d’assureurs traditionnels (Direct Assurance - Axa, Eurofil - Aviva) ou de mutuelles (Nexx - Maaf).
La plupart de ses assureurs directs proposent des couvertures  «personnalisées», comme la société L’Olivier Assurances, filiale de l’assureur britannique Admiral.



En fait, les contrats de cette dernière sont classiques (tiers, tous risques…), mais expurgés de coûteuses garanties « de série » (assistance sans franchise kilométrique, protection juridique…). Cet assureur propose aussi de faire varier la prime en modulant le montant des franchises. « Nous donnons ainsi à nos clients de la visibilité sur le coût de leur assurance pour leur permettre de préserver leur pouvoir d’achat », explique Pascal Gonzalvez, directeur technique de L’Olivier Assurances, de plus « pour faire connaître notre offre, outre la vente directe, nous passons aussi par plusieurs comparateurs. Ces derniers sont devenus, pour de nombreux assurés, un moyen simple de choisir la meilleure offre du moment correspondant à leurs besoins. »
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