Objectif Golf
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Objectif Golf

Malmenée par la Volkswagen, l'Opel Astra a bénéficié, au printemps de 2004, d'une salutaire remise à niveau. Moins prisée que ses concurrentes, c'est une bonne affaire en occasion. Date de sortie : avril 2004 Pas de restylage Pas de rappel Parc en circulation : 25 000

Par Thomas Riaud
Publié le Mis à jour le

Opel Astra III

        OPEL ASTRA III

  • Date de sortie : avril 2004
  • Pas de restylage
  • Pas de rappel
  • Parc en circulation : 25 000

Sur le marché des berlines compactes, l'Opel Astra était vouée aux éternels seconds rôles allemands. Il est vrai, que, par le passé, elle n'a pas toujours tenu ses promesses. Cette ambitieuse troisième génération, lancée en avril 2004, a remis les pendules à l'heure. A force de prendre la Golf pour référence, l'élève a enfin égalé le « maître ».

Qualité d'assemblage et finition progressent. Des plastiques moussés de bonne qualité habillent la planche de bord, tandis que les selleries offrent un confort jusque-là absent chez le constructeur, en particulier à ce niveau de gamme. A défaut de fantaisie, le tableau de bord brille par son ergonomie.La présentation ne brille pas par sa fantaisie, mais l'ergonomie est bonne, et la finition très correcte. Ayant gagné des centimètres dans toutes ses dimensions, l'Astra version 2004 offre une habitabilité très satisfaisante, tant aux places avant qu'à l'arrière. DR

Comportement au top. En gagnant 13,9 cm en longueur, 4,4 cm en largeur et 3,5 cm en hauteur, cette version se hisse au niveau des meilleures. Les passagers ne manquent pas d'espace. Le coffre est très accueillant, avec une capacité de 350 litres sous la tablette (de 530 à 1570 l pour le break).

L'équipement est assez complet, et ce dès le deuxième niveau de finition, Enjoy. Des dispositifs, jusque-là inédits dans cette catégorie, sont proposés en option : suspension à amortissement piloté, phares directionnels au xénon, aide au démarrage en côte... La meilleure surprise est le comportement routier. Efficace et confortable, l'Astra dépasse la Golf, au point de tutoyer les références : Ford Focus, Renault Mégane et Peugeot 307. Impériale sur les grandes courbes des voies rapides, l'Astra séduit aussi sur les mauvaises routes. Si l'ESP n'est proposé qu'en option (sauf sur le haut de gamme Cosmo), le châssis est tellement bien équilibré qu'il en devient presque superflu !

Diesels de choix. Pour exploiter ce beau potentiel, il convient d'opter pour une mécanique à la hauteur. Ici, tous les moteurs ne se valent pas. L'Astra disposait dès sa sortie de deux blocs à essence de faible puissance (1,4 l de 90 ch et 1,6 l de 105 ch), pas vraiment adaptés pour déplacer de manière appropriée les 1 300 kg de l'engin. Un moteur de 1,8 l et 125 ch plus tonique et homogène est arrivé en renfort, épaulé par un sportif 2 l turbo décliné en 170 et en 200 ch. Opel Astra III DRL'Astra offre également un large choix de motorisations Diesel à injection directe par rampe commune : les fameux CDTi, couplés à des boîtes mécaniques à six rapports. En entrée, le 1,7 l, de 80 et 100 ch, offre couple et sobriété. En septembre 2004, un bloc de 1,9 l d'origine Fiat est venu coiffer la gamme, avec une puissance variant de 120 ch (la plus vendue aujourd'hui) à 150 ch. Ces moteurs alertes se distinguent par un appétit mesuré.

L'Astra impose ses qualités : ligne séduisante, habitacle spacieux bien équipé et correctement fini, comportement sécurisant, et moteurs performants sont des ingrédients qui font mouche. Comme à l'accoutumée chez Opel, les tarifs sont particulièrement attrayants, et cela se répercute en occasion. L'Astra étant moins prisée que ses concurrentes directes, elle est une bonne affaire. En attendant que la version 1,9 l CDTi de 120 ch soit plus présente en occasion, la 1,7 l CDTi de 100 ch se pose comme la plus désirable, en mariant bon agrément de conduite et économies de carburant !

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