SAAB 9-3X 1.9 TTiD BVA 6 : plus routière que baroudeuse
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SAAB 9-3X 1.9 TTiD BVA 6 : plus routière que baroudeuse

Proposée en essence avec quatre roues motrices, la Saab 9-3X perd cet avantage en diesel pour ne conserver que la garde au sol surélevée et les habillages de caisse.

Par Michel Meilleray
Publié le Mis à jour le

Saab 9-3X 1.9 TTiD BVA6

SAAB 9-3X 1.9 TTiD BVA 6

  • DIESEL
  • 180 ch
  • MALUS DE 750 €
  • DISPONIBLE
  • 40 100 €


Dans le jargon automobile, X signifie que l'on est en présence d'un véhicule à quatre roues motrices destiné aux loisirs. Si c'est bien le cas des modèles Saab 9-3X à moteur à essence, les versions diesels n'en gardent que le plumage avec des protections de passage de roue, des sabots avant et arrière et une assiette rehaussée de 20 mm contre 35 mm en essence.


Si elle n'est pas équipée pour affronter les chemins, la 9-3X se montre une excellente routière, en concurrence avec le break Sport-Hatch dépourvu de parements plastiques, mais dont la version Vector TX proche de la 9-3X s'affiche 1 200 € moins chère.

Saab 9-3X 1.9 TTiD BVA6. G.L.

Une battante

Remarquable pour son confort postural, le siège avant invite à la conduite et la mécanique ne se fait pas prier pour faire chanter les 180 ch à la manière d'un moteur à essence, tandis que le couple pulse les reprises dès les plus bas régimes.


La boîte automatique à six rapports suit le mouvement, excepté en ville où elle montre trop d'hésitations dans les embouteillages. En conduite paisible sur route et autoroute, la consommation se stabilise facilement entre 5,5 l et 6,4 l aux 100 km. Vive et maniable, la 9-3X procure les sensations de conduite propres aux propulsions et peut compter sur un excellent freinage en toutes circonstances. Le confort moelleux des sièges, qui concerne également (et c'est rare) les places arrière, compense en partie la raideur des suspensions.

Engageant Le dessin est agréable, mais les matériaux restent ordinaires et l'ergonomie parfois aléatoire. G.L.

La Saab 9-3X est remarquablement équipée et présente une planche de bord joliment dessinée, mais la visibilité, l'aspect des matériaux et l'ergonomie laissent parfois à désirer. Ainsi, la mise en œuvre du régulateur de vitesse situé en bout de manette peut aboutir par erreur à l'actionnement des essuie-glaces. Côté coffre, la capacité initiale est excellente, mais moins convaincante une fois les dossiers rabattus. La modularité se limite à cette fonction agrémentée d'un fond de malle repliable pour compartimenter l'espace.




Bilan. Le brio du moteur rend ce break très séduisant et fait oublier une certaine rugosité en ville. La boîte manuelle (38 200 €) limite les émissions de CO2 à 144 g/km et consomme en moyenne 1,4 l de moins aux 100 km !

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