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La frontière de l'alcool et du shit?

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  • idiot gene #57 14-07-2012 10:53:05

    bonjour,

    et pourquoi vous ne dites pas "bonjour" Menaz?
    https://www.auto-evasion.com/forum-auto/droit-penal-routier-code-de-la-route/indispensable-le-bonjour/90334.html

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  • menaz #58 14-07-2012 11:24:59

    Excuser moi pour cette impolitesse mais lorsue j'ai posté mon 1er message, le bonjour était inclue automatiquement.

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  • idiot gene #59 14-07-2012 11:26:48

    bonjour,

    curieux qu'il ait disparu icon_confused bah, pour la suite, si vous participez un peu ici, vous saurez qu'il vaut mieux le retaper wink

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  • tonyh56 #61 25-07-2012 13:50:28

    bonjour; forum très interressant et de bon niveau. Il me semble que 3 sujets distincts se démarquent: le débat sur l alcool comme maladie, le problème des réponses juridiques et techniques et des responsabiliés, enfin la notion de plaisir et d'auto gestion. Je connais assez bien le monde de l'alcool, en Bretagne ou j ai grand (mais c'est aussi vrai à peu près partout en France)i, l'alcool est presque un rite de passage de l'adolescence à l'âge adulte. On prend des cuites dès 14 ans et ça devient de plus en plus normal en grandissant. Résultat, il y a ceux qui vont grandir et construire leur vie d'adultes en "maîtrisant" plus ou moins leur consommation et ceux qui tombent dedans et poursuivre leurs beuveries jusqu'à la grave dépendance et tout ce qui s'en suit. il y a donc à mon avis une évidente prévention à mettre en place pour protéger la jeunesse, un travail surtout collectif de la part de l'ensemble des adultes pour stopper  ce rite de passage car inconsciemment nous transmettons l'idée que "les cuites sont rigolotes et normales quand on est jeune" ,(avec toutes nos sucullentes anecdotes qui vont avec....). Dans le même ordre d'idée, notre auto responsabilité est de ne pas laisser conduire une personne ivre et  d'apprendre à bien se connaître (je te laisse mes clés avant de boire car après je sais que je me crois plus fort que tout quand j'ai bu et donc je conduis. Continuons le débat...

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  • idiot gene #62 25-07-2012 14:36:11

    bonjour,

    intervention très intéressante et juste sm28 merci

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  • thierry 76 #63 13-09-2012 18:32:08

    bonjour,
    si il y a abus d alcool ou drogues il y a souvent une raison.puis cela devient une maladie qu il faut prendre en charge ,mais pour cela l intéressé ne fera jamais le 1er pas .la famille ,les amis tournerons les talons préférant critiqué que de se poser la question ,la vrai question.ceux qui ont la chance d avoir une famille unie ,de vrais amis devrons se battre pour lui faire prendre conscience de se soigner et ce n est pas une mince affaire .les gens se ferrons insulté ,les crises de manque ,les comas éthyliques ,quand ce n est pas le re plongeon.donc chapeau a ceux qui ont réussie l exploit d avoir sortie quelqu’un de la drogue ou de l alcool.

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  • Cidjy #64 01-08-2013 01:57:03

    Bonjour à tous,

    Ce que je peux dire c'est que (le) problème n'est pas "résolvable" (je ne sais pas si ça se dit comme ça)  à l'échelle planétaire, seulement à l'échelle individuelle.

    Réfléchir aux conséquences de ses actes, oui......., mais dans la plupart des cas on ne pense réellement aux  conséquences qu'après avoir fauté et s'être fait prendre (enfin du moins pour l'alcoolémie au volant).

    Et encore, moi (pour moi), ce n'est que maintenant (c'est là 3ème fois que l'on me contrôle positif avec un taux délictuel), que je commence véritablement à me poser des questions sur mes responsabilités, sur ce que j'ai fais ou pu faire, sur le pourquoi la justice me tombait dessus, etc...

    En effet, je pensais plus au taux d'alcoolémie légale à ne pas dépasser et aux forces de l'ordre qu'aux autres usagers de la route, j'étais inconscient du danger que je pouvais représentais sur les routes (je commence tout juste à me poser les bonnes questions et à prendre conscience).

    C'est vrai, j'ai jamais bu en me disant : "Merde, je vais peut-être écrasé quelqu'un quand je vais rentré".
    C'était plus : "Péripatéticienne, j'espère que je ne vais pas tombé sur un contrôle"

    Pourtant j'aurais du, je me dois et je devrais à chaque fois que je prends le volant alcoolisé ou pas bien réfléchir à la 1ère éventualité, car pour certains qui n'ont rien demandé, c'est trop tard.

    Lorsque j'étais plus jeune, je ne buvais essentiellement que du whisky (sec ou avec un glaçon), je n'avais pas le permis, donc pas de problème avec la loi.
    Aujourd'hui lorsque je consomme de l'alcool, c'est quasiment toujours de la bière car je ne bois jamais seul ou que très rarement et mes amis eux ne savent que très peu appréciés un bon whisky.

    Bref, ce que je veux dire c'est que lorsque je bois, c'est parfois de 3 à 5 bières, parfois un peu plus, parfois un peu moins (c'est rare mais ça m'arrive, tout simplement pas envie).

    Lorsque je bois je maîtrise ma consommation, du moins c'est ce que je et ce que la plupart des gens croient ou en tendance à croire.
    Faudrait vraiment se poser la question sur le sens du verbe maîtriser lorsqu'il s'agit de consommation d'alcool.

    Personnellement, comme je l'ai dis, j'ai tendance à croire que pour moi c'est oui, je maîtrise, et c'est bien ça le problème, "la majorité des gens pense comme moi et ne réalise pas" , elle ne vois pas le mal qu'il y a à boire un peu, et franchement, il n'y à pas de mal à boire un coup lorsque l'on est chez soi (ou autres) et pas au volant sur les routes.

    De toute façon, la vie de nos jours, à mon sens, n'a jamais été aussi dangereuse qu'aujourd'hui, il y a mille et une façon de mourir, rien qu'à regarder le monde dans lequel nous vivons. Les routes sont dangereuses, et ça, de plus en plus, principalement à cause de personnes comme moi mais pas seulement, il y a de multiples facteurs à prendre en compte pour pourvoir expliquer qu'il y est autant de morts sur les routes.

    Beaucoup trop de chose à dire, un débat sans fin, dommage qu'on ne distingue presque jamais le fond de la forme, à mon sens la mondialisation y est pour beaucoup.

    Au fait, j'habite une petite île et la mondialisation on l'a pris dans la tronche sans pouvoir rien y faire. L'était beau le temps d'avant, le temps ou l'on était heureux de vivre, simplement certes, mais réellement, il suffisait d'un rien pour être heureux. Ma génération, elle est né à l'intérieur, matraqué mentalement depuis le premier souffle, mais les consciences (à l'échelle mondiale) commence petit à petit à réaliser que l'on marche à reculons, avons nous déjà franchi le point de non retour, ça à bien l'air. Un jour ça pètera, j'espère vraiment ne plus être de ce monde à ce moment.

    Là, je divague pour certains, et, pour d'autres, la lutte continue.

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