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  • un pseudo libre 28-11-2013 20:28:00

    La relève arrive vite. Les nouvelles batteries zinc-air plus légères et plus performantes sont en phase de test.
    Les autres technologies ne sont pas en reste et laissent augurer des batteries plus légères (Donc moins de matière).
    Une batterie se recycle aussi très bien.

    Alors que les batteries seront de moins en moins polluantes, le pétrole lui est de plus en plus sale à extraire -> Pétrole de schiste, sables bitumineux, forages en zones protégées ....

  • un pseudo libre 29-11-2013 20:14:00

    Ah le méchant CO2 produit par les humains qui change le climat.... Quelle bonne blague

  • un pseudo libre 29-11-2013 20:26:00

    Ca confirme bien ce que je répète depuis longtemps: un kg de batterie, dont la quantité est limitée, est bien plus utile aujourd'hui dans un véhicule hybride que dans un véhicule électrique: une petite batterie permet de réduire grandement la consommation, alors qu'une batterie assez grosse pour se passer de moteur thermique ne fait pas assez de miracles pour justifier l'utilisation de matières premières, et le nombre de voitures hybrides qu'elle empêche de fabriquer.
    Quand on voit qu'il faut 80000 kms en France, pays le plus nucléarisé du monde, pour amortir l'impact de la fabrication d'une voiture électrique en termes de CO2, autant dire qu'à l'échelle mondiale, ça n'apporte rien du tout, voire l'inverse.
    A la rigueur en ville, où on roule doucement et où on profite de la récupération d'énergie au freinage, ça peut servir un petit peu. Mais sur route, entre le rendement du moteur thermique, le rendement d'une centrale à énergie fossile, les pertes de transport d'électricité, et les pertes du cycle charge/décharge d'une batterie, il ne faut pas se leurrer: il n'y a qu'en France que ça produit moins de CO2. A quel prix, en termes de gaspillage de matières premières et de production de  déchets nucléaires, puisque c'est déjà à peine rentable en termes de CO2.
    Car 80000 kms, c'est beaucoup à la fois pour une batterie, et pour l'usage qu'on fait des voitures électriques.

  • un pseudo libre 29-11-2013 21:03:00

    Ca confirme bien ce que je répète depuis longtemps: un kg de batterie, dont la quantité est limitée, est bien plus utile aujourd'hui dans un véhicule hybride que dans un véhicule électrique: une petite batterie permet de réduire grandement la consommation, alors qu'une batterie assez grosse pour se passer de moteur thermique ne fait pas assez de miracles pour justifier l'utilisation de matières premières, et le nombre de voitures hybrides qu'elle empêche de fabriquer.
    Quand on voit qu'il faut 80000 kms en France, pays le plus nucléarisé du monde, pour amortir l'impact de la fabrication d'une voiture électrique en termes de CO2, autant dire qu'à l'échelle mondiale, ça n'apporte rien du tout, voire l'inverse.
    A la rigueur en ville, où on roule doucement et où on profite de la récupération d'énergie au freinage, ça peut servir un petit peu. Mais sur route, entre le rendement du moteur thermique, le rendement d'une centrale à énergie fossile, les pertes de transport d'électricité, et les pertes du cycle charge/décharge d'une batterie, il ne faut pas se leurrer: il n'y a qu'en France que ça produit moins de CO2. A quel prix, en termes de gaspillage de matières premières et de production de  déchets nucléaires, puisque c'est déjà à peine rentable en termes de CO2.
    Car 80000 kms, c'est beaucoup à la fois pour une batterie, et pour l'usage qu'on fait des voitures électriques.

  • un pseudo libre 30-11-2013 08:00:00

    Le soucis avec la plupart des études qui parlent du véhicules électriques, c'est que l'on a pas le protocole, et que la plupart du temps, ce serait bien utile..
    Premier biais, on compare le CO2 produit par le pot d'échappement du véhicule thermique, sans prendre en compte l'impact écologique de l'extraction du pétrole, son raffinement et le transport du carburant jusqu'au réservoir de l'utilisateur. L'impact est non négligeable, puisque dans certains cas, il peux doubler carrément l'impact  de la pollution, alors que pour le véhicule électrique on tient compte de la chaine complète, que ce soit pour la batterie ou pour lla production de courant.
    Les batteries lithium sont entièrement recyclables, et peuvent servir à refaire une nouvelle batterie, le pétrole une fois brulé n'est pas recyclé.
    Autre biais : le véhicule électrique est cantonné au petits trajets qui représentent la majorité de l'utilisation du véhicule pour une famille (courses, enfants à l'école, petits déplacements professionnels). Dans cet exercice, le véhicule électrique est efficient dès les premier tours de roues. Sur un véhicule thermique moderne, réinitialiser son ordinateur de bord à froid, permet de vérifier simplement que la consommation et donc la pollution du moteur les 3 premier km est supérieure de 30% à un roulage moteur chaud.
    Les utilisateurs de véhicules électriques rechargent aujourd'hui leurs auto en majorité la nuit, moment ou en Europe nous avons des excédents de courant électriques, avec quelquefois des prix négatifs du courant la nuit, car une centrale nucléaire ne peux pas faire varier sa production de courant facilement, et ce courant excédentaire finit par poser des problèmes, car on ne peux pas le stocker.
    A quand une vrai étude d'impact sur les VE ?
    Den
    A quand une vrai étude, avec un protocole complet pour vérifier vraiment l'impact

  • un pseudo libre 30-11-2013 13:45:00

    n'est valable que si l'on admet que le réchauffement climatique existe. Or tous les gens un peu informés sont sceptiques.

  • amurati031 28-11-2013 17:10:00

    L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a comparé la pollution engendrée par un véhicule électrique par rapport à celle d'un diesel et d'une essence. Le bilan est en faveur du courant, mais s'avère très contrasté.

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