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Dossier Qualité / Fiabilité Volkswagen Golf VI (2008  -  2012 )

L'image ne fait pas tout

Si elle n'excelle dans aucun domaine, excepté celui de la finition, la Golf est bonne partout. Confort, moteurs diesels silencieux... les progrès réalisés en font un modèle d'homogénéité. Mais le bilan est moins élogieux en matière de fiabilité.

Points forts

  • +Qualité de fabrication
  • +Finition et ergonomie
  • +Image de marque
  • +Volume de coffre
  • +Habitabilité à l'arrière
  • +Confort
  • +Tenue de route

Points faibles

  • -Tarifs élevés
  • -Fiabilité de la boîte DSG
  • -Problèmes électroniques
  • -Intérieur austère
  • -Freinage paresseux
  • -Bruits de roulement
  • -Ressenti de la direction

Témoignage d'internaute - gasselin daniel

+ Voiture confortable et bien finie. Consommation raisonnable
- Chère à l'achat, couteuse à l'entretient. Fiabilité décevante, service VW inexistant

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Leader des ventes en Europe, toutes catégories confondues, la Golf VI s'y est déjà écoulée à presque un million et demi d'exemplaires à fin juillet 2011. En France, elle connaît également un véritable succès même si elle ne révolutionne pas la catégorie.


Du côté de Wolfsburg, on ne change pas une équipe qui gagne afin de ne pas décontenancer les fidèles clients. D'une facture classique, cette génération conserve donc les codes esthétiques de ses aînées, les designers se contentant de mettre le style au goût du jour. De plus, techniquement, le constructeur n'a pas pris de gros risques.

Faute d'une nouvelle plate-forme, les ingénieurs ont repris celle de la Golf V légèrement modifiée. La plus grande nouveauté se situe au registre mécanique avec l'apparition des 1.6 TDI.


Elle tient la cote
Ces économies réalisées sur le développement ont permis d'investir dans d'autres domaines, notamment la qualité perçue ou l'insonorisation. Ainsi, cette non-révolution laissait présager d'une certaine sérénité en matière de fiabilité...
 

Cette sixième génération conserve les codes esthétiques de ses aînées.Le haut de la planche de bord est habillé d’un plastique moussé à coeur très agréable à l’oeil et au toucher. Les autres plastiques durs sont épais et leur grainage leur donne un aspect cossu. 
Au niveau de l’assemblage, la Golf fait aussi bien que sa cousine Audi A3.


 

L'aura de l'allemande se paie encore au prix fort malgré une réputation injustifiée


Si la Golf jouit d'une image de marque en béton, son niveau de fiabilité n'est pas en phase au grand dam des utilisateurs. En témoigne l'enquête réalisée par JD Power en 2011 qui révèle ce décalage entre réputation et réalité du terrain. Volkswagen se situe juste au-dessus de la moyenne, en compagnie de Peugeot et Citroën. Néanmoins, sur le marché de l'occasion, l'allemande fait encore payer ses services au prix fort.


Qualité ne rime pas avec fiabilité
Les propriétaires se plaignent toujours de problèmes récurrents : encrassement de la vanne EGR, colmatage du FAP, usure prématurée du volant moteur bimasse, casse de turbo, défaillance du compresseur de climatisation, présence de limaille de fer dans le circuit d’injection sur les diesels... Sans oublier les avaries de la boîte de vitesses robotisée DSG qui perdurent. Surtout, Volkswagen a introduit une nouvelle architecture électronique. Résultat, de nombreuses reprogrammations ont été nécessaires. Cela concerne la partie mécanique, mais aussi les équipements de l’habitacle. Le bilan n’est pas en phase avec l’aura dont bénéficie l’allemande.