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Dossier Qualité / Fiabilité Volkswagen Polo V (2009  -  2018 )

Chère qualité allemande...

Fabriquée avec soin, somptueusement présentée, la Polo V affiche des prestations dignes de l'échelon supérieur. Forte de ses motorisations modernes et d'un agrément de conduite en progrès, elle titille les références de son segment. En occasion, elle monnaie ses qualités au prix fort.

Points forts

  • +Difficile de rester insensible à cette cinquième génération. En effet, la Polo a du charme à revendre et la qualité de fabrication de son habitacle est valorisante à partir de la finition Confortline.
  • +Elle se révèle aussi très pratique, avec ses rangements et son volume de coffre, et agréable à conduire.
  • +Grâce à son nouveau châssis, elle chasse sur les terres des Peugeot 207 et Renault Clio.
  • +L'agrément tire fortement partie du nouveau moteur diesel 1.6 TDI bien plus discret.
  • +Enfin, la facilité de revente plaide en sa faveur.

Points faibles

  • -Certes, la Polo a progressé mais elle n'atteint pas encore l'excellence de la Renault Clio en matière de compromis. En cause, des suspensions fermes à basse vitesse, une sellerie typée à l'allemande et une direction qui gomme trop les sensations.
  • -On regrette que la banquette ne soit pas plus confortable, et l'habitabilité si peu généreuse.
  • -D'autre part, la Polo a connu des problèmes de jeunesse à cause de problèmes de montage ou de bugs électroniques.
  • -Mais surtout, elle monnaie ses services nettement plus cher que ses rivales.

Témoignage d'internaute - Mathieu

+ Tenue de route, qualité de fabrication, Agrémat monteur, confort, performance moteur couplet à la boîte DSG. Chaîne de distribution.
- Aucun point négatif pour l'instant à dire sur cette voiture.

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Si le titre de « Voiture de l'année » n'est pas toujours synonyme d'un succès commercial garanti, la Polo, lauréate en 2010, fait un véritable carton en Europe. À tel point que les délais de livraison sur les versions TDI ont atteint pendant une longue période plus de six mois d'attente. Cet engouement rappelle celui de la troisième génération(1994-2002), dont la bouille sympathique et la présentation chic avait fait un tabac.


Sa remplaçante, lancée fin 2001, avec ses phares ronds, son gabarit agrandi et ses tarifs en hausse, avait laissé sur leur faim les fidèles. La nouvelle venue semble marcher sur les traces de la Polo troisième du nom avec son style plus masculin et sa finition digne du segment supérieur.

Parmi ses arguments, elle compte une gamme de motorisations dernier-cri, une boîte à double embrayage aussi efficace qu'agréable et des prestations qui la rapprochent des stars de la catégorie.
 

Beaucoup de demande
En raison d'un positionnement tarifaire étudié, la mayonnaise n'a pas tardé à prendre en France. Ainsi, en l'espace de deux ans, Volkswagen a écoulé plus de 100 000 unités de sa «Fourmi ».

Par conséquent, la Polo se trouve bien représentée sur le marché de la seconde main. Toutefois, en raison des importants délais de livraison en neuf, les clients se sont reportés sur les modèles d'occasion, ce qui a eu pour effet de maintenir les prix au plus haut sous l'effet de la demande.


De ce fait, une Polo se paie. Autre constatation, l'offre est déséquilibrée avec une surreprésentation des moteurs 1.2 de 60 et 70 ch en finition de base Trendline, et du 1.6 TDI de 75 ch. Quant à la version phare 1.6 TDI 90, vous devrez mettre la main au portefeuille.

Fiabilité, reprogrammations à gogo
Depuis son lancement, le service technique de Volkswagen ne chôme pas. Si globalement, il n'y a pas d'avaries graves, les clients se plaignent d'une multitude de bugs ou dysfonctionnements qui, malgré leur prise en garantie, agacent. Le bilan ressemble étrangement à celui de la Seat Ibiza, sa cousine technique. À croire que la rigueur à l'allemande s'évapore sous le soleil d'Espagne où sont fabriqués les deux modèles.