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Dossier Qualité / Fiabilité Volkswagen Scirocco (2008  -  ... )

Le Scirocco souffle le chaud… et le froid

Sa ligne réussie suggère la sportivité. Pourtant, le Scirocco révèle un tempérament bien sage. correctement motorisé, relativement habitable et bien fini, ce coupé a des arguments à faire valoir, mais son bilan est entaché par des problèmes électroniques et mécaniques.

Points forts

  • +Qualité de fabrication
  • +Ligne extérieure
  • +Large choix de motorisations
  • +Habitabilité arrière
  • +Comportement efficace
  • +Equipements

Points faibles

  • -Habitacle décevant
  • -Planche de bord issue de la Golf
  • -Bruits de roulement
  • -Visibilité vers l’arrière
  • -Suspensions fermes (hormis pilotées)
  • -Sportivité limitée

Témoignage d'internaute - Alcaraz

+ Super voiture pour des jeune grand coffre 4 place super conduite agréable souple et moteur pas très bruyant jai eu que des vw et je kifff trop bien consommé normal
- Pas de caméra et pas d'aide au stationnement automatique

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En France, la grande majorité des Scirocco en circulation carbure au diesel.
Plus de trente ans après la sortie du premier modèle, Volkswagen a soufflé le chaud dans la catégorie des coupés en redonnant naissance au Scirocco. Rien d’étonnant puisque son nom évoque un vent saharien. Dévoilé sous la forme du concept-car Iroc (patronyme tronqué de Scirocco), le coupé allemand a fait sa grande première à l’occasion du Salon de Genève 2008 quelques mois avant sa commercialisation en octobre.
 
Si esthétiquement le constructeur a sorti le grand jeu, techniquement ce coupé aux faux airs de break de chasse reprend les entrailles de la Golf VI, elles-mêmes issues de la Golf V. Cependant, l’architecture électronique est nouvelle et les trains roulants ont été retravaillés.
 

Le Scirocco laisse l’embarras du choix en termes de motorisations, mais en occasion le diesel est roi

 
Afin de plaire à une large clientèle, et d’assurer de bons volumes de ventes, Volkswagen a doté son Scirocco d’une large palette de motorisations. En essence, l’offre évolue de 122 à 265 ch, et deux diesels de 140 et 170 ch sont proposés. Au grand dam des puristes, les versions diesels sont les plus représentées sur le marché de la seconde main, le 2.0 TDI de 140 ch faisant la course en tête.
Le Scirocco est beau à regarder. Dommage que le bilan fiabilité soit moins flatteur.
Radin pour ce qui est de nombre de personnes acceptées à bord (ce modèle est homologué pour quatre), le Scirocco ne l’est pas en termes d’équipement. Hormis la livrée de base qui fait l’impasse sur la climatisation automatique ou les capteurs de pluie et de lumière, le deuxième niveau Sportline tape dans le mille. Logiquement, c’est la finition la plus diffusée. Enfin, nul besoin d’opter pour une motorisation puissante pour profiter de la finition la plus huppée, Carat, ou plus exclusive comme la série limitée GTS.
 
Tous les ingrédients sont réunis pour se laisser tenter… ou presque. Car la fiabilité n’est pas à la mesure de l'image de la marque. Loin d’être irréprochable, le Scirocco a le bug électronique facile, nécessitant des reprogrammations diverses, que ce soit pour les équipements de bord ou le fonctionnement de la mécanique. Les avaries le plus souvent observées concernent l'encrassement du filtre à particules, le turbo (essence et diesel) ainsi que la boîte de vitesses à double embrayage DSG.